
Cette découverte* d’une équipe suisse va permettre de combattre des affections neurologiques, en particulier la sclérose en plaques.
Mise à jour en 1982 par le futur Nobel Stanley Prusiner, la version «anormale» du prion s’était révélée responsable, entre autres maladies, de celle de Creutzfeld-Jacob. Mais à quoi servait le prion sain? Et pourquoi les cobayes qui en étaient privés souffraient-ils, comme l’avaient constaté des Japonais, de neuropathies?
Pour le savoir Adriano Aguzzi et Juliane Bremer, chercheurs à Zurich, ont observé le comportement de souris privées de la protéine. Ils sont arrivés à la conclusion que le prion protège la myéline, gaine entourant les nerfs périphériques, laquelle se désagrège en quelques semaines en l’absence de prion sain.
*Publiée par Nature Neuroscience. Lire l’article














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