undi seront tirés d’un demi-siècle de sommeil une partie importante des manuscrits de Kafka, enfermés dans une banque de Zurich par une légataire étrangère à l’écrivain. On ne sait qui d’Israël ou des présumées héritières emportera le morceau.Celui-ci, manquant par bonheur à sa parole, lors de son exil volontaire en Israël en 1939, y fait publier l’œuvre. A la Libération il lègue une partie des manuscrits et dessins à sa secrétaire, Esther Hoffe.
En 1956 la célébrité du Tchèque mort depuis trente-deux ans incite Mme Hoffe à abriter dans un coffre de la banque suisse UBS les précieux documents. Quand elle décède en 2007, ses filles et héritières manifestent auprès des autorités israéliennes leur intention de prendre possession de l’héritage. Afin de le monnayer? Un procès depuis est en cours à Tel Aviv, d’où le tribunal déléguera lundi 19 l’experte Itta Shesletsky pour dresser l’inventaire des documents.
D’après l’AFP














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